Suis-je dans la bonne voie ?

Une femme assise à une table, travaillant sur un ordinateur portable avec une tasse de café à côté d’elle.

Les étudiants universitaires se demandent souvent s’ils suivent la bonne voie tout au long de leur parcours. Vous êtes encore en train de définir vos valeurs, vos idéologies et votre image de vous-même, ainsi que l’impact que ce que vous faites à cet instant aura sur le reste de votre vie.

C’est le début de votre parcours professionnel, mais aussi une période de grands changements et de choix. S’arrêter pour réfléchir à ces choix parce que vous vous sentez insatisfait ou que vous avez beaucoup de questions est tout à fait normal. Vous vous demandez peut-être même si vous voulez poursuivre dans le domaine que vous avez choisi.

Si vous êtes confronté à ce dilemme et que vous ne savez pas si vous avez fait le bon choix, lisez cet article et découvrez quelques-uns de nos conseils pour vous orienter dans votre vie universitaire.

Un homme d’affaires les bras écartés devant un grand immeuble moderne, exprimant confiance et ambition.

Comment savoir si je suis sur la bonne voie ?

Tout au long de notre vie, nos parents, nos enseignants et nos collègues nous posent la fameuse question : « Que veux-tu faire plus tard ? » À l’approche de la fin du secondaire, la plupart des élèves devraient déjà pouvoir répondre à cette question. Certains se découvrent très tôt une vocation pour une profession particulière. D’autres font leur choix en fonction des matières qu’ils ont le plus appréciées au cours de leur scolarité, voire en fonction de la carrière de leurs parents.

Il n’est pas toujours facile de savoir si l’on suit la bonne filière ou non. Au moment de commencer vos études, vous devez déterminer si ce domaine correspond ou non à votre profil. Ce processus ne se fait pas du jour au lendemain, et il faut au moins un ou deux semestres pour être sûr que ce n’est pas votre tasse de thé.

Le premier conseil consiste à essayer de déterminer d’où vient votre insatisfaction. Elle peut être liée au cursus, aux collègues ou à l’établissement d’enseignement.

Il est clair que tout dans la vie a des avantages et des inconvénients, et qu’il n’existe rien au monde qui nous soit uniquement favorable.  

Collègues

Ce type de constat n’a pas besoin d’être immédiat, mais il doit être pris en compte, car vous devrez côtoyer vos camarades tout au long de la formation choisie. En raisonnant ainsi, lorsque cette relation ne va pas bien, il est temps d’essayer d’en découvrir la raison.

Rappelez-vous qu’il existe des débouchés pour différents types de profils dans toute la profession, même si la plupart des étudiants présentent des caractéristiques similaires.

Cours 

Pour déterminer si vous êtes sur la bonne voie, vous devez analyser en profondeur le cursus lui-même. Quiconque entre à l’université souhaite connaître immédiatement les disciplines spécifiques de la profession choisie, ce qui est tout à fait naturel. Cependant, les programmes universitaires comportent بعض sujets qui peuvent décevoir les étudiants — soit parce que le cursus n’est pas à jour, soit parce qu’ils s’attendaient à ce que l’orientation de la formation soit différente…

La frustration à cet égard est compréhensible. Si c’est la raison de votre insatisfaction, notre conseil est d’être patient et d’attendre un peu plus longtemps — peut-être qu’après quelques mois, vous vous reconnaîtrez dans les matières et dans votre parcours professionnel !

Une femme assise à une table, travaillant sur un ordinateur portable avec une tasse de café à côté d’elle.

Établissement d’enseignement 

Il faut également prendre en compte le fait que l’établissement d’enseignement que vous avez choisi répond ou non à toutes les attentes que vous aviez.
Des facteurs comme la localisation, les caractéristiques du cursus et même le niveau de connaissances des professeurs influencent votre apprentissage et vos performances ; ils ne doivent donc pas être négligés.

Bien sûr, si l’université ne répond pas à vos attentes pour une raison quelconque, vous serez frustré. Veillez donc à ce que votre état d’esprit et vos envies soient bien en accord avec ce qui vous est proposé.

N’ayez pas peur de changer de voie

L’idée de changer de filière peut être un peu effrayante, mais essayez de l’envisager de manière positive. L’investissement consenti jusqu’à présent n’a pas été perdu, car vous utiliserez certainement un jour dans votre vie les connaissances acquises.

Steve Jobs, par exemple, a suivi de longs cours de calligraphie, avec un intérêt particulier pour la technologie. Grâce à ces cours, Jobs a intégré différents styles de police sur les ordinateurs Apple, avec des tailles et des espacements variés. Comme il l’a dit : « On ne peut pas relier les points en regardant vers l’avant ; on ne peut les relier qu’en regardant en arrière. Il faut donc avoir confiance dans le fait que, d’une manière ou d’une autre, les points se relieront dans votre avenir. Il faut avoir foi en quelque chose — votre instinct, le destin, la vie, le karma, peu importe. Cette approche ne m’a jamais déçu, et elle a fait toute la différence dans ma vie. »

Si vous souhaitez changer de voie et suivre un autre parcours dans votre carrière, le conseil est de demander l’avis de professionnels, à l’intérieur ou à l’extérieur de l’université.
Et ne vous inquiétez pas de changer de voie, car aujourd’hui, le marché du travail est très flexible.

L’essentiel est que vous vous affirmiez et que vous soyez un excellent professionnel, quel que soit votre choix !

Photos : Razvan Chisu – Magnet.me